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B1 · chapitre 1 Chapitre offert

La relation commerciale à l'ère omnicanale

Ce que tu sauras faire : Expliquer ce qu'est une relation commerciale, analyser une situation de contact avec un client, distinguer multicanal et omnicanal, et piloter la relation avec les outils de la GRC et ses premiers indicateurs.

1 h 20 de cours 10 exercices corrigés 10 questions de quiz
FUTUR BTS

Cherche d’abord au brouillon, puis ouvre le corrigé. Les exercices vont du plus simple au plus exigeant : les points indiquent leur difficulté. Compare ta démarche, pas seulement ton résultat.

Exercice 1

Classer des contacts commerciaux

Application

Pour chaque contact, indique : en présence ou à distance ; synchrone ou asynchrone ; entrant ou sortant ; humain ou automatisé.

  1. Une cliente demande conseil à un vendeur au rayon luminaires.

  2. Le magasin envoie un SMS d’invitation à une soirée privée.

  3. Un client pose une question sur la messagerie de la page de l’enseigne et reçoit la réponse le lendemain.

  4. Un vendeur appelle un client pour lui annoncer que sa commande est arrivée.

  5. Un client commente une publication de l’enseigne sur un réseau social.

  6. Un e-mail de remerciement part automatiquement une heure après un achat en ligne.

  7. Un client discute en direct avec un conseiller par la fenêtre de discussion du site.

  8. Un agent conversationnel répond instantanément à la question « Êtes-vous ouverts dimanche ? ».

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Pour chaque contact, pose-toi quatre questions dans l’ordre : où (en présence ou à distance) ? quand (en même temps ou plus tard) ? qui commence (le client ou l’UC) ? qui répond (une personne ou une machine) ?

Classement des huit contacts
Contact Lieu Temps Initiative Nature
a) conseil au rayon luminaires en présence synchrone entrant humain
b) SMS d’invitation à une soirée privée à distance asynchrone sortant automatisé (envoi groupé par le logiciel)
c) question sur la messagerie, réponse le lendemain à distance asynchrone entrant humain
d) appel pour annoncer l’arrivée d’une commande à distance synchrone sortant humain
e) commentaire sous une publication à distance asynchrone entrant humain
f) e-mail de remerciement une heure après l’achat à distance asynchrone sortant automatisé
g) discussion en direct avec un conseiller à distance synchrone entrant humain
h) agent conversationnel qui répond aussitôt à distance synchrone entrant automatisé

Quelques justifications :

  • a) c’est la cliente qui demande conseil : le contact est entrant, même s’il a lieu dans le magasin.
  • c) la messagerie instantanée est ici asynchrone, puisque la réponse arrive le lendemain.
  • d) le téléphone est synchrone : le client et le vendeur se parlent en temps réel. C’est le vendeur qui appelle : sortant.
  • h) la réponse est immédiate (synchrone), mais personne n’écrit : c’est un contact automatisé.
Piège

Le piège de l'exercice

Comparer c) et g) : c’est le même outil (une messagerie), mais le classement change. En g), le conseiller répond en direct : contact synchrone. En c), il répond le lendemain : contact asynchrone. On classe la façon dont l’échange se déroule, pas l’outil.

Pour b), on accepte « humain » si l’on précise que le vendeur a écrit et envoyé lui-même chaque SMS. Ce qui compte, c’est la justification.

Exercice 2

Reconnaître la diversité des relations

Application

Pour chaque UC, précise : B to C ou B to B ; relation plutôt transactionnelle ou durable ; libre-service, libre choix ou vente assistée ; canal principal. Justifie brièvement.

  1. Un distributeur automatique de boissons dans une gare.
  2. Une agence bancaire qui suit les comptes d’artisans du quartier.
  3. Une parfumerie de centre-ville avec carte de fidélité et conseillères beauté.
  4. Un site de vente en ligne de fournitures de bureau pour les entreprises, avec un commercial attitré pour les gros clients.
  5. Un hypermarché.
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La relation commerciale de cinq unités commerciales
UC Type de client Durée visée Place du vendeur Canal principal
1. Distributeur de boissons en gare B to C transactionnelle libre-service (aucun vendeur) physique, automatisé
2. Agence bancaire pour artisans B to B durable vente assistée (conseiller attitré) physique et à distance
3. Parfumerie de centre-ville B to C durable libre choix, avec conseil sur demande physique
4. Site de fournitures de bureau B to B durable libre-service en ligne ; vente assistée pour les gros clients à distance
5. Hypermarché B to C surtout plutôt transactionnelle, avec une part durable (carte de fidélité) libre-service, vente assistée dans quelques rayons physique

Justifications :

  1. Les voyageurs achètent une boisson et partent : on ne cherche pas à les connaître. Le client se sert seul à la machine.
  2. Les clients sont des professionnels (les artisans). Un compte bancaire se suit pendant des années, avec un conseiller qui connaît l’activité de chacun.
  3. La carte de fidélité et les conseillères montrent que la parfumerie veut faire revenir ses clientes et les conseiller. Les clientes peuvent aussi circuler seules parmi les produits : c’est le libre choix.
  4. Les clients sont des entreprises. Le commercial attitré des gros clients montre une relation durable. La commande se fait en ligne, donc à distance.
  5. L’hypermarché vend surtout à des particuliers, en libre-service. Mais certains rayons (boucherie à la coupe, électroménager) proposent une vente assistée, et la carte de fidélité vise une relation durable.
Piège

Le piège de l'exercice

Croire qu’une UC n’a qu’une forme de relation. L’hypermarché et le site de fournitures en combinent plusieurs : signale-le, c’est ce qu’on attend de toi.

Exercice 3

Analyser une scène de vente

Application

Mardi, 18 h 40, à Maison Opale. Un couple hésite devant deux tables basses. Une vendeuse, occupée à étiqueter des produits, leur lance sans s’approcher : « Si vous avez une question, je suis là ! » Le couple reste cinq minutes, chuchote, puis se dirige vers la sortie. La vendeuse les rattrape près de la porte : « Celle en chêne est en promotion jusqu’à dimanche, et on livre gratuitement. » L’homme répond : « Ah, on ne savait pas. On repassera. »

  1. Identifie les acteurs, l’objet, le cadre et la durée probable de la relation.
  2. Analyse la communication de la vendeuse : verbale, paraverbale (si l’on peut en juger), non verbale.
  3. Quelles règles de l’enseigne apparaissent dans la scène ?
  4. La relation est-elle réussie ? Propose trois améliorations précises.
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1. Acteurs, objet, cadre, durée

Les composantes de la scène
Composante Analyse
Acteurs le couple (deux prospects : ils n’ont pas encore acheté) et la vendeuse
Objet le choix entre deux tables basses ; ensuite, la promotion et la livraison
Cadre le magasin Maison Opale, un mardi à 18 h 40, en fin de journée de semaine ; relation physique
Durée probable pour l’instant, un contact ponctuel ; la relation pourrait devenir durable si le couple revient et achète

2. La communication de la vendeuse

  • Verbale : « Si vous avez une question, je suis là ! » est une phrase polie, mais elle laisse toute l’initiative au client. Elle ne pose aucune question sur le besoin. Les arguments utiles (promotion, livraison gratuite) n’arrivent qu’à la porte, quand le couple est déjà en train de partir.
  • Paraverbale : on ne connaît pas le ton exact. Mais la phrase est lancée à distance, donc à voix forte, ce qui n’invite pas à l’échange. On ne peut pas en dire plus avec le texte.
  • Non verbale : elle ne s’approche pas et continue d’étiqueter. Son corps dit « je suis occupée ». Elle ne réagit pas non plus aux signaux du couple : cinq minutes d’hésitation, des chuchotements.

3. Les règles de l’enseigne

  • une promotion sur la table en chêne, valable jusqu’à dimanche ;
  • la livraison gratuite.

Ces deux règles de la politique commerciale étaient de bons arguments. Mais le couple ne les connaissait pas : elles n’étaient visiblement pas affichées sur les produits.

4. Bilan et améliorations

La relation n’est pas réussie : le couple part sans acheter, et rien ne garantit qu’il reviendra (« On repassera » est souvent une façon polie de partir). Ni le client ni l’UC n’y ont gagné.

Trois améliorations :

  1. Aller vers le couple dès les premiers signes d’hésitation : poser l’étiquetage, s’approcher, sourire, et poser une question ouverte (« Pour quelle pièce cherchez-vous votre table ? »).
  2. Afficher la promotion et la livraison gratuite sur les produits concernés, pour que l’information soit visible même quand les vendeurs sont occupés.
  3. Garder le contact si le couple veut réfléchir : lui remettre une carte avec les références, proposer de mettre la table de côté jusqu’à dimanche, ou lui proposer de recevoir les informations par e-mail s’il l’accepte.
Piège

Erreur fréquente

Analyser seulement les mots de la vendeuse. Ici, ce qui fait échouer la relation, c’est surtout le non verbal (elle reste à distance et occupée) et le moment où l’argument arrive (trop tard).

Exercice 4

Multicanal, cross-canal ou omnicanal ?

Application

Classe chaque situation et justifie.

  1. Une enseigne de vêtements a un site et des magasins, mais un bon d’achat reçu en magasin n’est pas accepté sur le site.

  2. Un client commande en ligne une perceuse et la retire au magasin deux heures plus tard.

  3. Une vendeuse voit sur sa tablette les articles qu’une cliente a mis dans ses favoris sur l’application et lui propose de les essayer.

  4. Le site d’une enseigne affiche « en stock dans votre magasin », mais le stock n’est mis à jour qu’une fois par semaine.

  5. Les points de fidélité d’un client s’additionnent qu’il achète en magasin, sur le site ou sur l’application, et un retour d’article commandé en ligne peut se faire en magasin.

  6. Une boutique vend sur sa page de réseau social par messages privés, avec un stock et des prix gérés à part du magasin.

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Rappel : on ne compte pas les canaux, on regarde les liens entre eux.

Le niveau d’organisation de chaque situation
Situation Niveau Justification
a) bon d’achat du magasin refusé sur le site multicanal les deux canaux ont leurs propres promotions : ils fonctionnent séparément
b) commande en ligne, retrait en magasin deux heures plus tard cross-canal un parcours relie le site et le magasin
c) la vendeuse voit les favoris de l’application omnicanal le vendeur en magasin accède aux données du client sur un autre canal : la fiche est partagée
d) stock « en magasin » mis à jour une fois par semaine cross-canal, mal organisé le site et le magasin sont reliés, mais l’information n’est pas fiable : le client risque de se déplacer pour rien
e) points de fidélité communs, retour en magasin d’un achat en ligne omnicanal fidélité unique et procédure de retour commune : le client passe d’un canal à l’autre sans rupture
f) vente par messages privés, stock et prix à part multicanal un canal de plus, mais sans aucun lien avec le magasin
Piège

Le piège de l'exercice

La situation d) ressemble à de l’omnicanal, puisque le site affiche le stock du magasin. Mais un stock mis à jour une fois par semaine n’est pas fiable. Or la première condition de l’omnicanal est un stock visible et juste. Un lien qui donne une fausse information crée une rupture.

Exercice 5

Calculer et interpréter les indicateurs

Calcul

Voici les données de Maison Opale pour trois mois.

Fréquentation et ventes de Maison Opale
Mois Visiteurs Tickets Chiffre d’affaires
Septembre 9 800 2 058 113 190 €
Octobre 11 200 2 240 131 040 €
Novembre 13 600 2 584 144 704 €
  1. Calcule, pour chaque mois, le taux de transformation et le panier moyen.
  2. Vérifie pour novembre la formule : CA = visiteurs × taux de transformation × panier moyen.
  3. Sofia se réjouit : « Le chiffre d’affaires augmente chaque mois, tout va bien. » Que lui réponds-tu ? Appuie-toi sur les indicateurs.
  4. Propose une explication possible de l’évolution du taux de transformation et une action pour y remédier.
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1. Taux de transformation et panier moyen

Formules : taux de transformation = tickets ÷ visiteurs × 100 ; panier moyen = CA ÷ tickets.

Les indicateurs de Maison Opale
Mois Taux de transformation Panier moyen
Septembre 2 058 ÷ 9 800 × 100 = 21 % 113 190 ÷ 2 058 = 55,00 €
Octobre 2 240 ÷ 11 200 × 100 = 20 % 131 040 ÷ 2 240 = 58,50 €
Novembre 2 584 ÷ 13 600 × 100 = 19 % 144 704 ÷ 2 584 = 56,00 €

2. Vérification pour novembre

13 600 × 19 % = 2 584 tickets ; 2 584 × 56 € = 144 704 €. On retrouve bien le chiffre d’affaires du tableau.

3. Réponse à Sofia

Le chiffre d’affaires augmente bien : + 15,8 % d’octobre sur septembre, + 10,4 % de novembre sur octobre. Mais cette hausse vient de la fréquentation (+ 14,3 % puis + 21,4 %), pas de la qualité de la relation :

  • le taux de transformation baisse chaque mois : 21 %, 20 %, puis 19 %. Le magasin transforme de moins en moins bien ses visiteurs en acheteurs ;
  • le panier moyen progresse en octobre (58,50 €) puis recule en novembre (56 €).

On peut donc répondre à Sofia : « Le chiffre d’affaires monte parce qu’il y a plus de monde, mais nous vendons moins bien. » Pour mesurer l’enjeu : si le taux était resté à 21 % en novembre, à panier moyen égal, le magasin aurait fait 13 600 × 21 % = 2 856 tickets, soit 2 856 × 56 = 159 936 €. Il a donc laissé passer 15 232 € de chiffre d’affaires.

4. Explication et action

Hypothèse (l’énoncé ne donne pas la cause) : la fréquentation monte à l’approche des fêtes, et les six vendeurs ne suffisent plus. Les clients attendent, ne trouvent personne pour les conseiller et repartent sans acheter.

Action : adapter le planning aux heures d’affluence (renfort de vendeurs, alternant ou saisonnier en fin d’après-midi et le samedi), et ouvrir une caisse supplémentaire aux heures de pointe. L’indicateur de suivi sera le taux de transformation de décembre.

Piège

Erreur fréquente

Juger la santé d’un magasin sur le seul chiffre d’affaires. Il faut toujours le décomposer en fréquentation, taux de transformation et panier moyen pour savoir d’où vient la hausse ou la baisse.

Exercice 6

Choisir le bon levier

Calcul et analyse

Une boutique de décoration accueille 8 000 visiteurs par mois, avec un taux de transformation de 20 % et un panier moyen de 45 €.

  1. Calcule son chiffre d’affaires mensuel.
  2. Calcule le chiffre d’affaires et le gain obtenus dans chacun des trois scénarios suivants, en gardant les deux autres éléments constants :
    • scénario A : le taux de transformation passe à 22 % ;
    • scénario B : le panier moyen passe à 49 € ;
    • scénario C : la fréquentation augmente de 5 %.
  3. Classe les scénarios selon leur gain.
  4. Pour chaque scénario, propose une action concrète qui pourrait le produire, et indique celle qui te paraît la moins coûteuse pour la boutique.
Voir le corrigé détaillé

1. Chiffre d’affaires mensuel

CA = visiteurs × taux de transformation × panier moyen = 8 000 × 20 % × 45 € = 1 600 tickets × 45 € = 72 000 €.

2. Les trois scénarios

Effet de chaque levier sur le chiffre d’affaires
Scénario Calcul CA Gain Gain en %
A : taux à 22 % 8 000 × 22 % = 1 760 tickets ; 1 760 × 45 € 79 200 € + 7 200 € + 10 %
B : panier à 49 € 1 600 tickets × 49 € 78 400 € + 6 400 € + 8,9 %
C : fréquentation + 5 % 8 000 × 1,05 = 8 400 visiteurs ; 8 400 × 20 % × 45 € 75 600 € + 3 600 € + 5 %

Le gain en pourcentage se calcule par rapport au CA de départ : par exemple, 6 400 ÷ 72 000 × 100 = 8,9 %.

3. Classement

A (+ 7 200 €), puis B (+ 6 400 €), puis C (+ 3 600 €).

Remarque : passer de 20 % à 22 %, c’est gagner 2 points, mais c’est une hausse de 10 % du nombre de tickets. C’est pour cela que le scénario A rapporte deux fois plus que le scénario C (+ 5 % de visiteurs).

4. Actions possibles

Une action pour chaque levier
Scénario Action possible Coût pour la boutique
A : mieux transformer aborder chaque client dans les deux minutes, former l’équipe à la découverte du besoin, mieux afficher les prix et les services faible : surtout du temps de formation
B : augmenter le panier proposer des produits complémentaires (bougies avec un photophore, coussins avec un plaid), créer des lots, placer de petits articles près de la caisse faible : une consigne de vente et un peu d’aménagement
C : attirer plus de visiteurs vitrine renouvelée, publication sur les réseaux sociaux, animation en magasin plus élevé et plus incertain : il faut communiquer et le résultat n’est pas garanti

Les leviers A et B sont les moins coûteux : ils reposent sur la qualité de la relation avec les clients déjà présents. Si l’on doit n’en choisir qu’un, A est le plus intéressant ici : il rapporte le plus pour un coût faible. Toute réponse argumentée qui compare gain et coût est acceptée.

Piège

Erreur fréquente

Croire qu’il faut d’abord « faire venir du monde ». Attirer des visiteurs coûte cher ; mieux servir ceux qui sont déjà dans le magasin rapporte souvent davantage.

Exercice 7

Contacter les clients en respectant la loi

Droit

Nous sommes en octobre 2026. Pour chaque projet de Théo, indique s’il est permis, en citant la règle applicable et en l’expliquant avec tes mots.

  1. Envoyer un e-mail de promotion sur les coussins aux clients qui ont acheté du linge de maison l’an dernier, qui ont donné leur e-mail en caisse avec une case « je refuse de recevoir des offres » laissée vide, et qui peuvent se désinscrire en bas de chaque e-mail.

  2. Envoyer un SMS de promotion aux personnes qui ont participé au jeu-concours du magasin, alors que le formulaire ne comportait aucune case concernant les offres commerciales.

  3. Appeler les habitants du quartier, trouvés dans un annuaire, pour leur présenter la nouvelle collection.

  4. Appeler une cliente pour lui dire que la table qu’elle a commandée est arrivée et convenir d’une date de livraison.

  5. Créer dans la fiche client un champ « religion » pour mieux cibler les offres de fin d’année.

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Pour chaque projet, la méthode est la même : s’agit-il de prospection ou d’information ? Si c’est de la prospection, par quel canal, et le client a-t-il consenti ?

a) E-mail de promotion sur les coussins aux clients du linge de maison — permis.

Règle : article L34-5 du Code des postes et des communications électroniques. La prospection par e-mail suppose en principe le consentement préalable, sauf si trois conditions sont réunies : les coordonnées ont été données lors d’un achat ; l’offre porte sur des produits analogues vendus par la même entreprise ; le client a pu refuser simplement au moment de la collecte, et peut se désinscrire à chaque message.

Ici, les trois conditions sont remplies : ce sont des clients, les coussins sont proches du linge de maison, la case « je refuse » leur permettait de s’opposer, et un lien de désinscription figure dans chaque e-mail.

b) SMS de promotion aux participants du jeu-concours — interdit.

Même article L34-5 : la prospection par SMS exige le consentement préalable. Les participants n’ont rien accepté, puisque le formulaire ne prévoyait aucune case. Et l’exception ne joue pas : ils n’ont rien acheté, ce ne sont pas des clients. Il fallait prévoir une case à cocher, non précochée, « J’accepte de recevoir les offres de Maison Opale par SMS ».

c) Appels aux habitants trouvés dans l’annuaire — interdit.

Règle : article L223-1 du Code de la consommation, dans sa rédaction issue de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025. Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique des consommateurs est interdit sans leur consentement préalable. Les habitants du quartier n’ont jamais accepté d’être appelés par Maison Opale, et ils n’ont aucun contrat en cours avec elle. Le fait que leur numéro figure dans un annuaire ne vaut pas consentement.

d) Appel pour annoncer l’arrivée d’une table commandée — permis.

Ce n’est pas de la prospection : Théo ne propose rien à acheter, il informe la cliente de l’exécution de sa commande et organise la livraison. Les règles sur la prospection ne s’appliquent pas.

e) Champ « religion » dans la fiche client — interdit.

La religion fait partie des données sensibles que l’article 9 du RGPD interdit en principe de collecter. Aucun objectif commercial ne le justifie. Pour les offres de fin d’année, Maison Opale peut s’appuyer sur ce que le client achète et sur les préférences qu’il exprime lui-même (styles, couleurs, projets).

Piège

Le piège de l'exercice

Penser que tout appel à un client est interdit. La loi encadre la prospection (proposer d’acheter), pas l’information liée à une commande. Mais attention : si, pendant l’appel de d), Théo propose aussi un canapé en promotion, l’appel devient de la prospection, sans rapport avec la commande en cours : il faut le consentement de la cliente. Proposer un produit complémentaire de la table commandée (un produit d’entretien du bois, par exemple) resterait permis, grâce à l’exception du contrat en cours.

Exercice 8

Améliorer une fiche client

Analyse

Voici une fiche client extraite du logiciel de Maison Opale.

La fiche de Mme Lefèvre
Champ Contenu
Nom Mme Lefèvre Annie
E-mail a.lefevre@…
Téléphone 06…
Date de naissance 12/03/1961
Santé « mal de dos, cherche un fauteuil adapté »
Commentaire vendeur « pénible, négocie tout »
Achats 2 commandes (mars, septembre)
Consentement e-mail non renseigné
  1. Repère les problèmes de cette fiche au regard du RGPD et des bonnes pratiques de la GRC. Explique chacun.
  2. Propose une fiche corrigée, avec les champs utiles à la relation.
  3. À partir de la fiche corrigée, propose deux actions de relation client que Maison Opale pourrait mener avec Mme Lefèvre, en respectant le droit.
Voir le corrigé détaillé

1. Les problèmes de la fiche

Analyse de la fiche de Mme Lefèvre
Champ Problème Explication
Santé donnée sensible la santé fait partie des données que l’article 9 du RGPD interdit en principe de collecter ; elle n’a rien à faire dans un fichier commercial
Commentaire vendeur jugement blessant « pénible » n’est pas un fait utile ; la cliente peut demander à voir ses données et le lire. On note des faits neutres
Date de naissance donnée peut-être inutile le RGPD impose de ne collecter que ce qui sert un objectif précis. Si le magasin ne fait pas d’offre d’anniversaire, elle n’a pas à figurer
Consentement e-mail non renseigné sans consentement noté, on ne sait pas si l’on peut lui envoyer des offres. Le consentement aux SMS et aux appels n’est même pas prévu
Achats historique trop pauvre « 2 commandes » ne dit ni les produits, ni les montants, ni le canal : impossible de personnaliser la relation
Nom saisie mal structurée nom et prénom dans le même champ, dans le désordre : risque de doublons et d’erreurs dans les messages

2. Une fiche corrigée

Les contenus en italique sont des hypothèses, à compléter avec la cliente.

La fiche corrigée
Champ Contenu
Civilité, nom, prénom Mme, Lefèvre, Annie
E-mail, téléphone a.lefevre@…, 06…
Consentements (avec la date) e-mail : à recueillir ; SMS : à recueillir ; appels commerciaux : à recueillir
Historique des achats mars : produit, montant, canal ; septembre : produit, montant, canal
Projet exprimé par la cliente cherche un fauteuil de lecture, assise ferme
Préférences attentive au prix ; apprécie les explications détaillées et les comparaisons
Canal préféré à demander
Prochaine action lui présenter la sélection de fauteuils à sa prochaine visite

Le « mal de dos » devient un besoin produit (« assise ferme »), formulé sans donnée de santé. « Pénible, négocie tout » devient une préférence neutre (« attentive au prix »).

3. Deux actions de relation client

  1. Recueillir ses consentements à sa prochaine visite ou lors de la livraison d’une commande : le vendeur lui explique l’usage de ses données et lui propose des cases non précochées pour les e-mails, les SMS et les appels. Tant que ce n’est pas fait, on ne lui envoie pas d’offre par SMS et on ne l’appelle pas pour lui vendre quelque chose.
  2. Préparer sa prochaine visite : quand elle vient, le vendeur sait qu’elle cherche un fauteuil à assise ferme ; il lui présente deux ou trois modèles, avec les prix et une comparaison claire, ce qu’elle apprécie. Si elle a accepté les e-mails, on peut ensuite l’inviter à la présentation des nouveaux fauteuils.
Piège

Erreur fréquente

Corriger la fiche en effaçant simplement le besoin de la cliente. Le projet « fauteuil » est très utile à la relation : il faut le garder, mais le formuler comme un besoin produit, sans parler de santé.

Exercice 9

Évaluer un service de retrait en magasin

Calcul et analyse

Lumen est un magasin de luminaires de 450 m², qui appartient à une enseigne de douze magasins. Depuis mars, les clients peuvent commander sur le site de l’enseigne et retirer leur commande au magasin. Tu y es en alternance et la directrice, Mme Carvalho, te confie le bilan de septembre.

Annexe 1 — Les chiffres du retrait en magasin (septembre)

Le retrait en magasin chez Lumen en septembre
Indicateur Valeur
Commandes retirées au magasin 480
Montant moyen d’une commande retirée 64 €
Part des clients venus retirer qui achètent un autre article sur place 25 %
Ticket moyen de ces achats supplémentaires 36 €
Délai annoncé sur le site « prête en 2 heures »
Délai moyen constaté entre la commande et la mise à disposition 26 heures

Annexe 2 — Ce que tu as observé

  • Le comptoir de retrait est au fond du magasin, derrière les caisses ; les clients doivent faire la queue avec ceux qui paient.
  • Le chiffre d’affaires des commandes retirées est compté dans les résultats du site, pas dans ceux du magasin. La prime des vendeurs dépend du chiffre d’affaires du magasin.
  • Un vendeur : « Les retraits, c’est du temps perdu : ça ne nous rapporte rien. »
  • Le site ne connaît pas le stock du magasin : il faut faire venir l’article de l’entrepôt, même quand il est en rayon.

Travail à faire

  1. À quel niveau d’organisation des canaux se situe l’enseigne ? Justifie, puis indique ce qui lui manque pour être omnicanale.
  2. Calcule le chiffre d’affaires des commandes retirées, le chiffre d’affaires des achats supplémentaires et le total lié au retrait en septembre. Quelle part du total représentent les achats supplémentaires ?
  3. Mme Carvalho veut porter à 40 % la part des clients qui achètent un autre article en venant retirer leur commande. Calcule le chiffre d’affaires supplémentaire attendu, à nombre de retraits et ticket moyen inchangés.
  4. Explique pourquoi l’équipe ne s’investit pas dans le retrait, et pourquoi c’est un problème pour la relation client. Propose trois actions précises.
  5. Rédige, en huit lignes au plus, un message de Mme Carvalho à la direction de l’enseigne pour demander que les commandes retirées comptent dans les résultats du magasin. Appuie-toi sur tes calculs.
Voir le corrigé détaillé

1. Niveau d’organisation

L’enseigne est cross-canale : un parcours relie le site et le magasin (commander en ligne, retirer en magasin). Mais les canaux restent largement séparés.

Ce qui lui manque pour être omnicanale :

  • un stock partagé : le site ignore le stock du magasin, d’où un article qu’on fait venir de l’entrepôt alors qu’il est en rayon ;
  • une organisation qui ne met pas les canaux en concurrence : le chiffre d’affaires des retraits est compté pour le site, pas pour le magasin ;
  • un parcours de retrait pensé pour le client (comptoir au fond, file d’attente commune).

2. Chiffre d’affaires lié au retrait en septembre

Le chiffre d’affaires lié au retrait
Élément Calcul Résultat
Commandes retirées 480 × 64 € 30 720 €
Clients qui achètent en plus 480 × 25 % 120 clients
Achats supplémentaires 120 × 36 € 4 320 €
Total lié au retrait 30 720 + 4 320 35 040 €
Part des achats supplémentaires 4 320 ÷ 35 040 × 100 12,3 %

Interprétation : le retrait n’est pas « du temps perdu ». Il a fait entrer 480 clients dans le magasin et provoqué 4 320 € de ventes supplémentaires, réalisées par les vendeurs.

3. Objectif de 40 %

Clients qui achètent en plus : 480 × 40 % = 192 clients. Achats supplémentaires : 192 × 36 € = 6 912 €.

Chiffre d’affaires supplémentaire attendu : 6 912 − 4 320 = 2 592 € par mois, à nombre de retraits et ticket moyen inchangés.

4. Pourquoi l’équipe ne s’investit pas, et que faire

Pourquoi : les retraits ne comptent pas dans les résultats du magasin, alors que la prime des vendeurs en dépend. L’équipe y voit une charge sans contrepartie. C’est la cinquième condition de l’omnicanal qui n’est pas remplie.

Pourquoi c’est un problème pour la relation : le client qui vient retirer sa commande est un client de l’enseigne, qui juge toute l’enseigne. Or il vit plusieurs ruptures : une promesse non tenue (2 heures annoncées, 26 heures en moyenne), une file d’attente commune avec les clients qui paient, un accueil peu motivé. Il risque de ne pas recommencer, et le magasin perd une occasion de vente.

Trois actions :

  1. Compter les retraits dans les résultats du magasin (ou au moins dans le calcul de la prime), pour que l’équipe ait intérêt à bien servir ces clients.
  2. Raccourcir le délai : relier le site au stock du magasin pour préparer la commande avec un article déjà en rayon ; à défaut, annoncer un délai réaliste. Objectif : tenir la promesse affichée.
  3. Repenser le comptoir : le placer près de l’entrée, avec une file séparée, et confier les retraits à un vendeur qui présente un produit complémentaire (ampoules adaptées au luminaire retiré, par exemple). Indicateur : la part des clients qui achètent en plus, à porter à 40 %.

5. Message à la direction (exemple)

Objet : prise en compte des retraits dans les résultats de Lumen

En septembre, nous avons remis 480 commandes du site (30 720 €). Ces clients ont acheté en plus 4 320 € en magasin. Nous visons 40 % d’achats complémentaires, soit 2 592 € de plus par mois. Mais les retraits ne comptent pas dans nos résultats : l’équipe les vit comme une charge, et l’accueil s’en ressent. Je vous propose de les intégrer à nos résultats, à titre d’essai pendant trois mois, et d’en mesurer l’effet sur les ventes complémentaires.

Ce message part d’un constat chiffré, montre l’intérêt pour l’enseigne, formule une demande précise et propose un essai mesurable.

Piège

Erreur fréquente

Annoncer un gain de 6 912 €. Ce montant est le total des achats supplémentaires avec 40 % ; une partie (4 320 €) existe déjà. Le gain se mesure par rapport à la situation actuelle : 6 912 − 4 320 = 2 592 €.

Exercice 10

Cas de synthèse : Côté Cuisine

Entraînement E5

Côté Cuisine est un magasin d’arts de la table et d’ustensiles de cuisine de 300 m², en centre-ville. Il a un site marchand géré par un prestataire extérieur. Tu y es en alternance.

Annexe 1 — Les chiffres d’octobre

Côté Cuisine en octobre
Indicateur Valeur
Visiteurs 6 400
Tickets 1 152
Chiffre d’affaires 80 640 €

Annexe 2 — Ce que remontent les vendeurs

  • « Les clients nous montrent sur leur téléphone un produit du site, mais on ne sait pas s’il est en stock au magasin : le site a son propre stock. »
  • « Un code promo envoyé par e-mail n’est valable que sur le site ; les clients sont furieux en caisse. »
  • « On ne garde aucune trace des clients qui viennent aux ateliers de cuisine du samedi. »
  • « Le samedi, on n’a pas le temps de conseiller ; la semaine, le magasin est vide. »

Travail à faire

  1. Calcule le taux de transformation et le panier moyen. Quel serait le chiffre d’affaires avec un taux de transformation de 20 % ? Quel gain cela représenterait-il ?
  2. À quel niveau d’organisation des canaux se situe Côté Cuisine ? Justifie avec l’annexe 2.
  3. Identifie trois ruptures dans la relation avec les clients et leurs conséquences.
  4. Propose une démarche de GRC pour les participants aux ateliers : que collecter, comment, avec quel consentement, pour quelles actions ?
  5. Propose deux outils numériques utiles au magasin, avec pour chacun un avantage et une limite.
  6. Présente un plan de trois actions sous forme de tableau : constat, action, objectif chiffré, indicateur.
Voir le corrigé détaillé

1. Indicateurs

Les indicateurs de Côté Cuisine en octobre
Indicateur Calcul Résultat
Taux de transformation 1 152 ÷ 6 400 × 100 18 %
Panier moyen 80 640 ÷ 1 152 70 €
Tickets avec un taux de 20 % 6 400 × 20 % 1 280 tickets
CA avec un taux de 20 % 1 280 × 70 € 89 600 €
Gain 89 600 − 80 640 + 8 960 € (+ 11,1 %)

Hypothèse : fréquentation et panier moyen inchangés. Deux points de transformation en plus rapporteraient près de 9 000 € par mois.

2. Niveau d’organisation : multicanal

Côté Cuisine a deux canaux (magasin et site), mais ils fonctionnent séparément :

  • le site a son propre stock : le vendeur ne sait pas si le produit montré sur le téléphone est disponible au magasin ;
  • les promotions ne sont pas communes : le code envoyé par e-mail est refusé en caisse ;
  • aucune fiche client ne relie les contacts (les participants aux ateliers ne sont pas enregistrés).

Aucune des conditions de l’omnicanal n’est remplie ; on ne peut même pas parler de cross-canal, puisqu’aucun parcours ne relie les deux canaux.

3. Trois ruptures et leurs conséquences

Les ruptures dans la relation
Rupture Conséquence pour le client Conséquence pour l’UC
stock du site invisible en magasin il ne sait pas s’il peut repartir avec le produit vente perdue ou reportée, client qui achète ailleurs
code promo refusé en caisse sentiment d’être trompé, colère devant les autres clients image abîmée, conflit à gérer pour les vendeurs
aucune trace des participants aux ateliers il n’est pas reconnu, ne reçoit rien après l’atelier des clients intéressés et déjà venus ne sont jamais recontactés

On peut aussi citer le manque de conseil le samedi : les clients repartent sans aide, ce qui explique en partie un taux de transformation de 18 %.

4. Démarche de GRC pour les ateliers

  • Que collecter ? Nom, prénom, e-mail (et téléphone si le client le souhaite), ateliers suivis, centres d’intérêt exprimés (pâtisserie, cuisine du monde…), achats réalisés après l’atelier. Rien d’inutile, aucune donnée sensible.
  • Comment ? Au moment de l’inscription à l’atelier (en ligne ou en magasin), avec une fiche client unique dans le logiciel de caisse.
  • Avec quel consentement ? Une case non précochée pour recevoir des offres par e-mail, une autre pour les SMS, avec une information claire sur l’usage des données et la possibilité de se désinscrire. Pour les clients qui ont acheté, l’exception « produits analogues » de l’article L34-5 permet l’e-mail s’ils ont pu refuser à la collecte ; le consentement explicite reste plus simple et plus sûr.
  • Pour quelles actions ? Rappel de la date de l’atelier (information), remise sur les ustensiles utilisés pendant l’atelier, invitation à l’atelier suivant selon les goûts exprimés, et mesure du taux de participants qui reviennent acheter.

5. Deux outils numériques

Deux outils pour Côté Cuisine
Outil Avantage Limite
logiciel de GRC relié à la caisse et au site (fiche client unique) enregistre les participants aux ateliers et les achats sur les deux canaux ; permet des offres personnalisées coût, temps de saisie, formation ; à paramétrer en lien avec le prestataire du site ; obligations du RGPD
tablette vendeur connectée au stock du site le vendeur vérifie le stock et commande un article absent du rayon, sans laisser partir le client coût de l’équipement et de la connexion ; utile seulement si le stock est fiable

Autres réponses possibles : prise de rendez-vous en ligne pour un conseil en semaine (avantage : étale l’affluence ; limite : peu utilisé si mal connu) ; codes promo communs aux deux canaux grâce à une caisse reliée au site.

6. Plan d’actions

Plan de trois actions pour Côté Cuisine
Constat Action Objectif chiffré Indicateur
taux de transformation de 18 %, manque de conseil le samedi renfort de personnel le samedi après-midi, rendez-vous conseil proposés en semaine taux de transformation à 20 % (+ 8 960 € par mois) taux de transformation mensuel
codes promo refusés en caisse rendre chaque code valable sur le site et en magasin, avec le prestataire aucune réclamation liée aux codes promo dans trois mois nombre de réclamations en caisse
aucune trace des participants aux ateliers fiche d’inscription avec consentement, enregistrement dans le logiciel 100 % des participants enregistrés ; 30 % qui reviennent acheter dans le mois part des participants enregistrés ; part qui achètent dans le mois

Les objectifs de la troisième ligne sont des hypothèses de travail : l’énoncé ne donne aucun chiffre sur les ateliers.

Piège

Le piège du cas de synthèse

Proposer des actions sans objectif chiffré ni indicateur. En épreuve, une action se défend avec un constat, un objectif mesurable et un indicateur qui permettra de vérifier si elle a fonctionné.

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10 questions pour vérifier que tout est acquis.

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