1. Pourquoi la culture compte à l’export
Un bon produit et un bon prix ne suffisent pas pour vendre à
l’étranger. Il faut aussi comprendre comment ton partenaire travaille,
décide et communique. Cette partie part d’un cas réel de Drévalis et
pose les mots de base du chapitre.
Drévalis SAS conçoit et vend des équipements de
randonnée à Annecy : bâtons Crête, lampes frontales
Lueur, gourdes Ruisseau. Près de la
moitié de son chiffre d’affaires se fait à l’export. Camille
Roussel, étudiante en 2e année de BTS Commerce international
(BTS CI), est en stage au service export. Sa tutrice est Claire
Vautrin, responsable export.
Le mardi 26 janvier 2027, Camille écrit en anglais à M. Kenta
Ishida, acheteur de Yamakaze Trading,
importateur de matériel de montagne à Osaka (Japon). Yamakaze vend déjà
la lampe Lueur 900 ; Camille lui propose d’en élargir
le référencement (la proposer dans tous les magasins clients de Yamakaze
au printemps, avec une commande plus importante) et termine ainsi
(message en anglais, traduit ici) : « Merci de confirmer votre commande
avant vendredi, sinon nous ne pourrons pas garantir la livraison pour le
printemps. »
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