Aller au contenu
FUTUR BTS FuturBTS
ANG · chapitre 1 Chapitre offert

L’épreuve E2 : ce que l’examinateur attend

Ce que tu sauras faire : Connaître le déroulement de l’épreuve orale, les critères d’évaluation et l’emploi des vingt minutes de préparation

45 min de cours 5 exercices corrigés 5 questions de quiz
FUTUR BTS

Cherche d’abord au brouillon, puis ouvre le corrigé. Les exercices vont du plus simple au plus exigeant : les points indiquent leur difficulté. Compare ta démarche, pas seulement ton résultat.

Exercice 1

Connaître son épreuve

tri

découverte · 10 min

a. Combien de temps dure la préparation ? Le compte rendu ? L’entretien ? Quel est le coefficient ?

b. Le dictionnaire est-il autorisé ?

c. Vrai ou faux : « pendant le compte rendu, l’examinateur peut m’interrompre pour me poser une question ».

d. Un candidat fait un compte rendu de trois minutes. Pourquoi est-ce un mauvais calcul ?

e. Quelles sont les quatre fautes les plus coûteuses de l’épreuve ?

Voir le corrigé détaillé

a. Les durées.

· Préparation : 20 minutes.

· Compte rendu : 10 minutes au maximum.

· Entretien : 10 minutes au maximum.

· Coefficient 3.

Pour situer : l’anglais pèse autant que les mathématiques (coefficient 3) et moins que la culture générale (coefficient 4) ou la culture économique, juridique et managériale (coefficient 6). Ce n’est pas une épreuve secondaire.

b. Le dictionnaire.

Non, il n’est pas autorisé.

C’est précisément pourquoi le chapitre 2 est consacré à deviner le sens d’un mot sans dictionnaire. Ce n’est pas une astuce de dépannage : c’est une compétence évaluée.

c. Faux.

Le compte rendu se fait sans être interrompu. C’est écrit dans la définition de l’épreuve, et c’est une chance.

Pourquoi c’est une chance : pendant ces minutes, vous êtes le seul à parler et vous avez préparé ce que vous dites. Aucune surprise n’est possible. C’est le moment le plus sûr de toute l’épreuve.

d. Le compte rendu de trois minutes.

Deux raisons, et la seconde est la plus grave.

· On n’a pas montré grand-chose. En trois minutes, on dit le sujet et deux phrases. L’examinateur ne peut pas évaluer la compréhension du texte, faute de matière.

· On offre sept minutes d’entretien supplémentaires. Or l’entretien est la partie où l’on ne maîtrise rien : c’est l’examinateur qui pose les questions, sur ce qu’il veut.

Autrement dit : chaque minute de compte rendu qu’on ne fait pas est une minute d’entretien qu’on subit. Le calcul est défavorable dans tous les cas.

e. Les quatre fautes.

· Traduire le texte au lieu d’en rendre compte.

· Lire ses notes au lieu de parler.

· Ne pas répondre à la question dans l’entretien.

· Se taire.

Les deux premières viennent de la même peur : ne pas avoir assez à dire. Et elles produisent exactement l’effet inverse de celui qu’on cherche : elles montrent qu’on n’a pas compris assez pour reformuler.

Exercice 2

Repérer la structure d’un support

analyse

application · 20 min

Relis le document 1 du chapitre, Small firms face longer payment delays.

a. En une phrase française, de quoi parle ce texte ?

b. Relève les quatre chiffres du texte et dis ce que chacun mesure.

c. Le texte présente deux points de vue opposés. Lesquels, et dans quel paragraphe ?

d. Le mot « chasing » (paragraphe 3) est probablement inconnu. Que peux-tu en deviner à partir du contexte ?

e. Propose un plan en deux parties pour le compte rendu de ce texte.

Astuce

Indice

Pour la question d, ne cherche pas le mot : regarde ce qui l’entoure. Quel genre d’action peut « prendre du temps » et « abîmer les relations clients » ?

Voir le corrigé détaillé

a. Le sujet, en une phrase.

« Les délais de paiement s’allongent pour les petites entreprises britanniques, ce qui pèse sur leur trésorerie, et l’on discute des moyens d’y remédier. »

Remarquez ce que contient cette phrase : le fait, la conséquence, le débat. C’est exactement ce qu’il faut dire dans la première minute du compte rendu.

b. Les quatre chiffres.

Chiffre Ce qu’il mesure
forty-two days le délai de paiement moyen au dernier trimestre
thirty-six days le même délai deux ans plus tôt
two million pounds le chiffre d’affaires annuel de l’entreprise prise en exemple
thirty-three thousand pounds la trésorerie immobilisée par les six jours supplémentaires

Le contrôle qu’il faut savoir faire : les 33 000 livres sont-elles cohérentes ? 2 000 000 ÷ 365 = 5 479 £ par jour, et 5 479 × 6 = 32 877 £. Le texte dit « roughly thirty-three thousand » — c’est exact. ✓

Savoir refaire ce calcul en vingt secondes est un excellent point à placer dans l’entretien, et c’est du BTS CG pur : c’est le besoin en fonds de roulement.

c. Les deux points de vue.

Ils sont dans le dernier paragraphe.

· Le premier : les nouvelles règles obligeant les grandes entreprises à publier leurs pratiques de paiement ont amélioré la transparence.

· Le second : les militants soutiennent que la transparence seule ne change pas grand-chose, et demandent des intérêts de retard automatiques, comme dans plusieurs pays européens.

Le mot qui signale l’opposition est « but », au milieu de la phrase. C’est toujours ainsi : un texte d’épreuve place son désaccord derrière un « but », un « however », un « yet » ou un « although ». Repérer ces mots à la relecture, c’est repérer le plan.

d. Deviner « chasing ».

La phrase est : « Chasing late payments takes time, damages customer relationships and distracts small teams from their core work. »

Trois indices :

· La position : le mot est sujet de la phrase, suivi de « late payments ». C’est donc une action exercée sur les paiements en retard.

· Les verbes qui suivent : cela « prend du temps », « abîme les relations clients », « détourne les équipes de leur travail ». Une action pénible et chronophage.

· Le contexte professionnel : que fait-on à un paiement en retard ? On le relance.

Conclusion : « chasing » veut dire « relancer », « courir après ». Et l’on n’a eu besoin d’aucun dictionnaire — c’est la méthode du chapitre 2.

Remarquez qu’il n’était même pas nécessaire de trouver le mot exact : comprendre « une action pénible exercée sur les impayés » suffisait entièrement pour rendre compte du paragraphe.

e. Un plan en deux parties.

Partie 1 — The facts and their cost (« les faits et leur coût »)

· Les délais s’allongent : 42 jours contre 36 il y a deux ans.

· La conséquence financière : 33 000 £ immobilisés pour une entreprise de 2 M£.

· La conséquence non financière : temps perdu, relations abîmées, équipes détournées.

Partie 2 — What can be done, and the disagreement (« ce qu’on peut faire, et le désaccord »)

· Les escomptes de règlement, mais ils réduisent les marges.

· La publication obligatoire des pratiques de paiement.

· Le débat : transparence suffisante, ou intérêts automatiques ?

Pourquoi ce plan est bon : il suit l’ordre du texte, ce qui est le plus simple et le plus sûr ; il sépare le constat du débat, ce qui est la structure de presque tous les textes d’épreuve ; et il laisse une conclusion évidente — dire ce qu’on en pense soi-même.

Ce qu’il ne faut pas faire : un plan en trois parties. Deux suffisent, et deux tiennent en huit minutes ; trois obligent à survoler.

Exercice 3

Préparer son introduction type

rédaction

maîtrise · 25 min

a. À partir du document 2, rédige en anglais une introduction complète de trois phrases pour le document 1.

b. Rédige la phrase d’annonce de plan correspondant au plan de l’exercice précédent.

c. Rédige deux phrases de conclusion : une qui résume, une qui donne ton avis.

d. Un candidat écrit : « According to me, late payments are a big problem. » Corrige et explique.

e. Chronomètre-toi : lis ton introduction, ton annonce de plan et ta conclusion à voix haute. Combien de temps cela fait-il ? Qu’en conclus-tu pour les huit minutes restantes ?

Astuce

Indice

Pour la question e, compte tes mots et divise par 110. Un débit d’examen est lent — c’est voulu.

Voir le corrigé détaillé

a. L’introduction, trois phrases.

« This document is a press article dealing with payment delays for small and medium-sized businesses. »

« It was written for a business magazine, and it reports the findings of a survey published last month. »

« It raises the issue of how late payments affect small companies, and what could be done about it. »

Ce que fait chaque phrase :

· La première dit la nature et le sujet. C’est la phrase indispensable : si vous n’en dites qu’une, c’est celle-là.

· La deuxième situe la source. Ici le texte ne nomme pas le journal : on le dit honnêtement plutôt que d’inventer.

· La troisième pose la question du texte. Elle prépare le plan, et elle montre qu’on a compris l’enjeu et pas seulement le sujet.

b. L’annonce de plan.

« I will first present the facts described in the article and their cost for small businesses. I will then look at the possible solutions and at the disagreement between them. »

Deux remarques de langue :

· « I will first … I will then … » est la structure la plus sûre. Elle est simple, elle est correcte, et elle s’entend clairement.

· On annonce deux parties, et on n’en fait que deux. Un candidat qui annonce trois parties et n’en traite que deux perd plus qu’un candidat qui en annonce deux.

c. Les deux phrases de conclusion.

Le résumé : « To sum up, the article shows that longer payment delays are not only a cash problem for small firms, but also a waste of time and a source of tension with customers. »

L’avis personnel : « In my opinion, automatic interest would be more effective than transparency, because publishing figures does not force anyone to pay faster. »

Pourquoi la seconde est une bonne phrase d’avis : elle prend position, elle donne une raison (« because … »), et elle reste dans le sujet du texte. Un avis sans raison ne vaut rien ; un avis hors sujet vaut moins que rien.

Et l’on peut aussi conclure par ce que le texte ne dit pas : « What the text does not say is how small firms themselves could reduce their delays — by invoicing faster, for example. » C’est souvent la conclusion la plus remarquée, parce qu’elle montre qu’on a pris du recul.

d. La correction.

« According to me » n’existe pas en anglais.

« According to » sert à rapporter l’avis de quelqu’un d’autre ou le contenu d’une source : « according to the article », « according to the survey », « according to accountants ».

Pour donner son propre avis, on dit :

· In my opinion, late payments are a serious problem.

· I think that late payments are a serious problem.

· To my mind, … / From my point of view, …

Deuxième correction, plus discrète : « a big problem » est faible à l’oral d’examen. « A serious problem », « a major issue », « a real concern » disent la même chose et se remarquent.

L’erreur vient du français — « selon moi » — et c’est le propre des fautes qui résistent : elles paraissent logiques. Celle-là s’entend à chaque session, et elle se corrige une fois pour toutes.

e. Le chronométrage.

Les trois éléments rédigés représentent environ 110 mots. À un débit d’oral d’examen — environ 110 mots par minute, c’est-à-dire lentement — cela fait une minute.

Ce qu’il faut en conclure.

· Introduction, annonce et conclusion occupent une minute sur les six à huit visées. Il reste donc cinq à sept minutes pour les deux parties, soit environ trois minutes chacune.

· Trois minutes, c’est environ 330 mots, soit une vingtaine de phrases. C’est beaucoup plus que ce qu’un débutant imagine, et c’est pourquoi il faut des idées, pas seulement du vocabulaire.

· Et c’est rassurant : la minute la plus difficile — la première — est entièrement écrite à l’avance. Quand on la termine, le trac est retombé.

Le conseil de méthode qui découle de ce calcul : entraînez-vous avec un chronomètre, pas au jugé. La perception du temps est complètement faussée à l’oral : trois minutes paraissent dix quand on parle, et deux quand on écoute.

Exercice 4

Un support d’épreuve, découvert en aveugle

compréhension

maîtrise · 20 min

Voici un document que tu n’as jamais vu. Donne-toi huit minutes pour le lire, puis réponds sans y revenir plus de deux fois.

Should small firms keep their accounts in-house?

More and more small British companies are handing their bookkeeping to outside firms. A survey of eight hundred businesses published in January found that thirty-one per cent now outsource at least part of their accounting work, compared with twenty-two per cent five years ago.

Cost is the first reason given. A part-time bookkeeper on the payroll costs a small company around eighteen thousand pounds a year once employer contributions are included, while an outside firm charges between four and six hundred pounds a month for the same volume of invoices.

Speed is the second reason. Cloud software now lets an external accountant work on the same ledgers as the client, in real time, which was impossible ten years ago.

Not everyone is convinced. “When your bookkeeper sits in the next room, she notices that a customer has stopped ordering,” says the finance director of a Manchester engineering company. “An outside provider only sees the invoices.” Others point to the risk of losing control of financial data, and to the difficulty of getting an urgent answer during the busiest weeks of the year.

Accountancy bodies expect the trend to continue, but they advise small firms to keep at least one member of staff able to read the accounts and challenge what the outside provider produces.

a. Quelle est la nature de ce document ? Donne son sujet en une phrase française.

b. Relève les chiffres et dis ce que chacun mesure. Puis compare les deux coûts sur une même durée.

c. Deux points de vue s’opposent. Lesquels, dans quel paragraphe, et quel mot signale l’opposition ?

d. Devine le sens de ledgers et de challenge sans dictionnaire, et dis sur quoi tu t’appuies.

e. L’examinateur te demandera sûrement de relier ce texte à ton BTS. Quels liens vois-tu ?

Astuce

Indice

Pour la question b, les deux coûts ne sont pas donnés sur la même durée. Ramène-les à la même avant de conclure quoi que ce soit.

Voir le corrigé détaillé

a. La nature et le sujet.

La nature : c’est un article de presse économique britannique, destiné à des dirigeants de petites entreprises. Les indices sont le titre sous forme de question, la citation entre guillemets, les montants en livres et l’absence de tout jargon technique.

Le sujet, en une phrase : « De plus en plus de petites entreprises britanniques confient leur comptabilité à un prestataire extérieur, surtout pour des raisons de coût, mais certaines y voient une perte de proximité et de contrôle. »

Cette phrase contient le fait, la raison et la réserve. Elle suffit à ouvrir le compte rendu.

b. Les chiffres.

Chiffre Ce qu’il mesure
eight hundred businesses la taille de l’échantillon de l’enquête
thirty-one per cent la part des entreprises qui externalisent aujourd’hui
twenty-two per cent la même part cinq ans plus tôt
eighteen thousand pounds a year le coût annuel d’un comptable à temps partiel salarié, charges comprises
four to six hundred pounds a month le prix mensuel du prestataire extérieur

La comparaison qu’il faut faire soi-même : les deux coûts ne sont pas donnés sur la même durée, et c’est volontaire.

· Le salarié : 18 000 ÷ 12 = 1 500 £ par mois.

· Le prestataire : entre 400 £ et 600 £ par mois, soit 400 × 12 = 4 800 £ par an et 600 × 12 = 7 200 £ par an.

Autrement dit, l’externalisation coûte entre le quart et les deux cinquièmes du salarié. Ramener deux chiffres à la même unité avant de les comparer est un réflexe de comptable, et cela s’entend immédiatement à l’oral.

La progression se dit aussi simplement : de 22 % à 31 %, c’est neuf points de plus en cinq ans.

c. Les deux points de vue.

Ils sont dans le quatrième paragraphe, et le signal est la phrase « Not everyone is convinced », renforcée plus loin par « but » au dernier paragraphe.

· Pour : l’externalisation coûte moins cher et va plus vite grâce au partage des dossiers en ligne.

· Contre : le comptable interne voit ce que les factures ne disent pas — un client qui cesse de commander ; et l’on redoute la perte de contrôle des données ainsi que la lenteur de réponse en période chargée.

Le dernier paragraphe ne tranche pas : il propose une solution intermédiaire — garder en interne quelqu’un capable de lire les comptes. Repérer cette position moyenne vaut beaucoup de points, parce que la plupart des candidats n’y voient qu’une conclusion de politesse.

d. Les deux mots.

« ledgers » : la phrase dit qu’un comptable extérieur travaille « on the same ledgers as the client ». Le mot est précédé de « the same » et suivi de « as the client » : c’est donc une chose que le client possède et sur laquelle on travaille en comptabilité. Ce sont les livres comptables, les grands livres.

Et même si le mot exact ne venait pas, dire « the same accounting files » suffirait entièrement pour rendre compte du paragraphe.

« challenge » : attention, c’est un faux ami. Le texte dit « able to read the accounts and challenge what the outside provider produces ». Le verbe est coordonné à « read » et porte sur le travail du prestataire : il s’agit de contester, remettre en question, demander des comptes — et non de « défier ».

L’indice décisif est la place du mot : après « and », donc un verbe, alors que le français « challenge » est un nom.

e. Les liens avec le BTS.

Trois suffisent, et il faut les dire en anglais :

· Le coût d’une fonction : comparer un salarié chargé et un prestataire, c’est un calcul de coût complet. « This is exactly what we do in cost accounting : we compare the full cost of an internal job with the price of an external service. »

· Le contrôle interne : confier ses données à l’extérieur pose la question de l’accès et de la piste d’audit. « Outsourcing does not remove the responsibility : the company is still accountable for its own figures. »

· Le rôle du comptable : le texte dit que quelqu’un doit rester capable de lire et de discuter les comptes. « That is the job I am being trained for : not only entering data, but understanding what the figures mean. »

Pourquoi cette question tombe presque toujours : l’entretien sert à vérifier que le candidat est un étudiant de comptabilité et pas seulement un lecteur d’anglais. Une réponse préparée sur « ce que ce texte a à voir avec mon métier » se recase sur n’importe quel sujet.

Exercice 5

Écrire en entier le compte rendu de l’épreuve

synthèse

maîtrise · 20 min

Reprends le document de l’exercice précédent, Should small firms keep their accounts in-house ?. Rédige en anglais, entièrement, le compte rendu que tu prononcerais — environ 300 mots.

a. L’introduction en trois phrases, puis l’annonce du plan.

b. La première partie, une centaine de mots.

c. La transition, puis la seconde partie, une centaine de mots.

d. La conclusion : un résumé, un avis argumenté, une ouverture.

e. Relis-toi en cherchant cinq fautes précises : according to me, informations, a good news, un présent employé à la place du present perfect, et un adjectif accordé au pluriel.

Astuce

Indice

Pour la question c, ne passe jamais d’une partie à l’autre sans une phrase de transition et une pause. C’est ce qui s’entend le plus nettement à l’oral.

Voir le corrigé détaillé

Il n’existe pas un seul texte attendu. Voici une production complète, suivie de ce qui la sépare d’une copie faible.

a. L’introduction et l’annonce du plan.

« This document is a press article dealing with the way small British companies organise their accounting work. »

« The source is not given, but the figures come from a survey of eight hundred businesses published in January, and the article is clearly written for the owners of small firms. »

« It raises the issue of whether a small company should employ its own bookkeeper or use an outside provider. »

« I will first present the reasons why outsourcing is growing, and I will then look at the objections and at the middle way the article suggests. »

b. La première partie.

« According to the survey, thirty-one per cent of small businesses now outsource at least part of their accounting work, against twenty-two per cent five years ago. That is nine points more in five years. »

« The first reason is cost. An employed part-time bookkeeper costs about eighteen thousand pounds a year, which is one thousand five hundred pounds a month, while an outside firm charges between four and six hundred pounds a month for the same number of invoices. »

« The second reason is speed. Cloud software allows the external accountant and the client to work on the same accounting records at the same time, which was not possible ten years ago. »

c. La transition et la seconde partie.

« So the case for outsourcing is mainly a financial one. » (pause) « This brings me to my second point : why some companies still refuse it. »

« A finance director quoted in the article explains that an internal bookkeeper notices things the invoices do not show, for example a customer who has stopped ordering. An outside provider only sees the documents. »

« Two other objections are mentioned : the risk of losing control of financial data, and the difficulty of obtaining a quick answer at the busiest times of the year. »

« The article does not choose between the two solutions. Accountancy bodies advise small firms to outsource the work but to keep one employee who is able to read the accounts and question what the provider produces. »

d. La conclusion.

« To sum up, the article shows that outsourcing the books is cheaper and faster, but that it moves the work away from the people who know the business best. »

« In my opinion, the last paragraph gives the right answer : a company can outsource the recording, but it cannot outsource the understanding, because it remains responsible for its own figures. »

« What the article does not say is what happens when the provider makes a mistake — who pays, and how the error is found. That seems to me the real question. »

e. Les cinq fautes à traquer.

· According to me n’existe pas. On dit in my opinion ou I think.

· Informations n’a pas de pluriel : information is, et l’on compte en pieces of information.

· A good news est faux : news est indénombrable. On dit good news ou a piece of good news.

· Outsourcing grows since five years est faux : une action qui dure depuis une date demande le present perfect — outsourcing has grown over the last five years.

· Les adjectifs anglais ne s’accordent jamais : small companies, et non « smalls companies ».

Ce qui sépare une bonne copie d’une faible.

Une bonne production Une production faible
Annonce deux parties et en fait deux Annonce un plan et suit l’ordre des paragraphes sans le dire
Reformule les chiffres (« nine points more ») Récite les chiffres dans l’ordre du texte
Ramène les coûts à la même unité Répète « eighteen thousand » et « six hundred » sans les comparer
Attribue les opinions (« a finance director explains ») Présente l’avis d’une personne citée comme un fait
Donne un avis avec une raison Dit « it is interesting » et s’arrête
Finit par ce que le texte ne dit pas Finit par « that is all »

La faute qui coûte le plus cher n’est aucune de celles-là : c’est traduire le texte phrase par phrase. Un candidat qui traduit montre qu’il a lu ; un candidat qui reformule montre qu’il a compris. Seul le second est évalué positivement.

Prêt pour le quiz ?

5 questions pour vérifier que tout est acquis.

Faire le quiz