1. Un compte de messagerie protégé par un simple mot de passe déjà réutilisé sur d'autres sites est, dans l'analyse de risques :
A une menace
B une vulnérabilité
C un impact
D une source de risque
C'est une faiblesse de l'actif, qu'une menace (hameçonnage, bourrage d'identifiants) peut exploiter.
2. La fibre d'un hôtel est coupée par une pelleteuse lors de travaux de voirie. Il s'agit :
A d'un problème de sécurité, car la disponibilité est atteinte
B d'un problème de confidentialité
C d'un problème de sûreté, car l'événement n'est pas intentionnel
D d'un risque malveillant externe
La sûreté couvre les pannes, accidents et erreurs ; la sécurité, les actes malveillants. Le critère atteint (disponibilité) ne suffit pas à trancher.
3. Trois veilleurs de nuit utilisent le même compte. Quel critère de sécurité est d'abord compromis ?
A La preuve (imputabilité)
B La disponibilité
C La confidentialité
D Aucun, si le mot de passe est complexe
Avec un compte partagé, on ne peut pas rattacher une action à une personne : la traçabilité et l'imputabilité sont perdues.
4. Avec des échelles de 1 à 4 et une criticité égale au produit, quelle est la criticité d'un risque de gravité 3 et de vraisemblance 4 ?
A 7
B 9
C 16
D 12
Criticité = gravité × vraisemblance = 3 × 4 = 12, zone critique dans l'échelle de Vellacor.
5. Kervanet souscrit une assurance cyber. Quelle option de traitement du risque applique-t-elle ?
A Éviter le risque
B Transférer (partager) le risque
C Accepter le risque
D Supprimer le risque
L'assurance transfère une partie des conséquences financières ; le risque et ses autres conséquences demeurent (risque résiduel).
6. Un incident coûte en moyenne 3 200 € et se produit 2 fois par an. Une mesure à 2 400 € par an ramène la fréquence à 0,5. Quel est le gain net annuel ?
A 2 400 €
B 4 800 €
C 800 €
D 6 400 €
Perte annuelle : 6 400 € sans mesure, 1 600 € avec ; baisse 4 800 € ; gain net 4 800 − 2 400 = 2 400 €.
7. Dans EBIOS Risk Manager, dans quel atelier identifie-t-on les couples « source de risque / objectif visé » ?
A Atelier 1 — Cadrage et socle de sécurité
B Atelier 3 — Scénarios stratégiques
C Atelier 2 — Sources de risque
D Atelier 5 — Traitement du risque
L'atelier 2 identifie qui pourrait attaquer et pour obtenir quoi ; l'atelier 3 décrit ensuite les chemins d'attaque à travers l'écosystème.
8. Selon le panorama de la cybermenace 2025 de l'ANSSI (publié le 11/03/2026), quelle tendance est observée chez les cybercriminels ?
A Une forte hausse des rançongiciels et une baisse des vols de données
B Une baisse de l'usage des rançongiciels au profit de l'exfiltration seule de données
C La disparition de l'hameçonnage
D Une baisse de moitié du nombre d'incidents traités
Les incidents sont stables (1 366 contre 1 361), les rançongiciels reculent légèrement (128) et les exfiltrations passent de 130 à 196.
9. Une PME victime d'un rançongiciel cherche une assistance et des prestataires de proximité. Quel dispositif public est fait pour elle ?
A La CNIL
B Le Club EBIOS
C Le tribunal de commerce
D Cybermalveillance.gouv.fr
Cybermalveillance.gouv.fr (GIP ACYMA) assiste les victimes et les met en relation avec des prestataires ; la CNIL reçoit les notifications de violation de données personnelles.
10. Au 20/10/2026, que peut-on dire de la directive NIS 2 en France ?
A Elle s'applique directement à toutes les entreprises de plus de 10 salariés
B Elle a été transposée par une loi publiée en 2025
C Sa loi de transposition n'est pas publiée : le projet de loi est encore examiné au Parlement
D Elle ne concerne que les administrations publiques
Aucune loi de transposition n'est publiée au Journal officiel au 20/10/2026. La directive vise des entités au moins moyennes de 18 secteurs, publiques ou privées.
Une question à la fois : choisis, vérifie, avance.
Vérifier
Question suivante
Voir mon score